Quand le plaisir ravive ces courbes indécentes
J'ai pesé de tout mon désir sur ta beauté
Respirant ton parfum comme une éternité
Ta rétine irisée, visions évanescentes
Mes doigts qui s'envolaient pour une valse lente
Et la lumière crue des soleils redoutés
Illuminait ton corps d'une douce clarté
Offrant à mon regard, vestige d'une reine
Ton âme s'envolait vers des cieux immobiles
Bercée au vent léger d'une palme fragile
Dans ce pays lointain, à l'aube souveraine
L'air est plein du frisson du temps léger qui passe
Ne laissant qu'un parfum comme sublime trace